Au cours du premier semestre 2024, la Belgique et ses entités fédérées assureront la Présidence tournante du Conseil de l’Union européenne pour la treizième fois depuis la création de l’Union européenne. Cet exercice diplomatique intense engage le Gouvernement Fédéral et les Gouvernements des entités fédérées.
L’accord de coopération du 8 mars 1994 définissant le mode de représentation de la Belgique au sein du Conseil des ministres de l’Union européenne spécifie le fait que :
« L’entité fédérée qui occupera le siège de la Présidence dans une matière sera tenue d’organiser et de présider en outre et a fortiori, toute réunion – ministérielle ou non – et assurer le pilotage des dossiers et des coordinations intra-belges et européennes relatifs à cette matière ».
La Belgique et ses entités n’ont plus exercé cette responsabilité depuis 13 ans. Il s’agit donc d’une occasion unique de prendre une part active au projet européen.
La Fédération Wallonie-Bruxelles présidera les travaux du Conseil en éducation et en sport et le siège belge en culture et audiovisuel. Concrètement, cela signifie que durant cette période, la Fédération Wallonie-Bruxelles sera au centre des débats en pilotant de nombreuses réunions officielles au sein du Conseil de l’UE et en organisant plusieurs événements majeurs (conférences, réunions informelles, réunions des DG, colloques, etc...) où seront discutés les sujets prioritaires relatifs à ces deux compétences
Au cours du premier semestre 2024, la Belgique et ses entités fédérées assureront la Présidence tournante du Conseil de l’Union européenne pour la treizième fois depuis la création de l’Union européenne. Cet exercice diplomatique intense engage le Gouvernement Fédéral et les Gouvernements des entités fédérées.
L’accord de coopération du 8 mars 1994 définissant le mode de représentation de la Belgique au sein du Conseil des ministres de l’Union européenne spécifie le fait que :
« L’entité fédérée qui occupera le siège de la Présidence dans une matière sera tenue d’organiser et de présider en outre et a fortiori, toute réunion – ministérielle ou non – et assurer le pilotage des dossiers et des coordinations intra-belges et européennes relatifs à cette matière ».
La Belgique et ses entités n’ont plus exercé cette responsabilité depuis 13 ans. Il s’agit donc d’une occasion unique de prendre une part active au projet européen.
La Fédération Wallonie-Bruxelles présidera les travaux du Conseil en éducation et en sport et le siège belge en culture et audiovisuel. Concrètement, cela signifie que durant cette période, la Fédération Wallonie-Bruxelles sera au centre des débats en pilotant de nombreuses réunions officielles au sein du Conseil de l’UE et en organisant plusieurs événements majeurs (conférences, réunions informelles, réunions des DG, colloques, etc...) où seront discutés les sujets prioritaires relatifs à ces deux compétences.
Au cours du premier semestre 2024, la Belgique et ses entités fédérées assureront la Présidence tournante du Conseil de l’Union européenne pour la treizième fois depuis la création de l’Union européenne. Cet exercice diplomatique intense engage le Gouvernement Fédéral et les Gouvernements des entités fédérées.
L’accord de coopération du 8 mars 1994 définissant le mode de représentation de la Belgique au sein du Conseil des ministres de l’Union européenne spécifie le fait que :
« L’entité fédérée qui occupera le siège de la Présidence dans une matière sera tenue d’organiser et de présider en outre et a fortiori, toute réunion – ministérielle ou non – et assurer le pilotage des dossiers et des coordinations intra-belges et européennes relatifs à cette matière ».
La Belgique et ses entités n’ont plus exercé cette responsabilité depuis 13 ans. Il s’agit donc d’une occasion unique de prendre une part active au projet européen.
La Fédération Wallonie-Bruxelles présidera les travaux du Conseil en éducation et en sport et le siège belge en culture et audiovisuel. Concrètement, cela signifie que durant cette période, la Fédération Wallonie-Bruxelles sera au centre des débats en pilotant de nombreuses réunions officielles au sein du Conseil de l’UE et en organisant plusieurs événements majeurs (conférences, réunions informelles, réunions des DG, colloques, etc...) où seront discutés les sujets prioritaires relatifs à ces deux compétences.