Paper sterilisation pouches or wraps | Tenderlake

Paper sterilisation pouches or wraps

Contract Value:
EUR 384K - 384K
Notice Type:
Contract award notice
Published Date:
25 August 2023
Closing Date:
Location(s):
BE332 Arr. Liège (BE Belgium/BELGIQUE-BELGIË)
Description:
Fourniture, installation et mise en service de deux ensacheuses, y compris la formation, pour le laboratoire d’immunologie cellulaire et moléculaire (GIGA I3)

voir II.2.4

La pandémie de COVID-19 nous a rappelé l’importance du testing, ainsi que des mesures de confinement et de la vaccination, dans le contrôle des épidémies. Le Laboratoire d’Immunologie Cellulaire et Moléculaire (LICM) a joué un rôle primordial dans le développement des procédures de testing utilisées en Belgique et dans la création des plateformes nationales de testing. Les méthodes développées étaient des techniques de PCR basées sur un prélèvement naso-pharyngé ou salivaire. Le testing salivaire s’est révélé être une bonne alternative au prélèvement naso-pharyngé qui nécessite l’intervention du personnel médical et est maintenant connu comme étant une source de contamination au stand de prélèvement.

Le testing salivaire semble être une solution idéale pour développer un testing efficace en Afrique. L’Afrique est décrite par l’OMS comme étant le « continent infectieux ». En effet, c’est en Afrique qu’il existe le plus d’épidémies humaines difficilement contrôlables. Nos partenaires africains (le Professeur Jean-Jacques Muyembe, RDC, codécouvreur du virus Ebola et de son traitement, et le Professeur Souleymane Mboup, Sénégal, découvreur du virus HIV-2) estiment que le testing salivaire, pratiqué à grande échelle sur le continent africain, pourrait être une solution efficace pour contrôler la propagation des épidémies et permettre de réaliser des diagnostics plus fiable que ceux émis actuellement. En effet, les prises de sang et le prélèvement naso-pharyngés requièrent l’intervention de médecins ou d’infirmiers, peu nombreux dans les pays africains, ce qui ralentit le développement du testing sur ce continent. La prise de sang, par ailleurs, est rejetée culturellement dans certaines régions où des épidémies se propagent pourtant rapidement. Pour ces raisons, en plus de la réticence des grandes firmes biotechnologiques spécialisées dans le diagnostic, comme Abbott, Roche et Hologic à s’implanter sur le sol africain, l’OMS peine à étendre le diagnostic des maladies infectieuses en Afrique malgré sa volonté affichée depuis plus de 15 ans (Foundation for Innovative New Diagnostics). Le prélèvement salivaire a l’avantage de pouvoir être pratiqué par le patient lui-même, d’être accepté culturellement et d’être peu cher. Par ailleurs, même si l’on a récemment focalisé sur le COVID-19, il peut être utilisé pour le diagnostic de nombreuses maladies infectieuses qui sévissent en Afrique étant donné la présence salivaire du virus dans de nombreux cas.

Dans ce contexte, nous avons développé, avec nos partenaires africains, un projet de recherche qui a comme objectifs :

1) d’améliorer le kit de prélèvement salivaire et son packaging pour que l’ensemble soit conforme aux attentes écologiques et économiques des pays africains ;

2) de tester sur le terrain l’efficacité de ces kits pour détecter une gamme de maladies infectieuses appropriées à ce type de prélèvement et qui posent un problème majeur de santé publique sur ce continent.

Cela nécessitera bien entendu un travail conséquent de recherche et développement qui sera réalisé à l’Université de Liège, sur base de l’expérience antérieure du LICM.

Dans le cadre de ce projet nous aurons, entre autres, besoin :

1) de développer une nouvelle façon de packager les kits de prélèvement salivaire de telle sorte que les déchets de type plastique et cartons/papier soient réduits au minimum. L’idée est 1) de ne plus placer les tubes dans des blisters en plastique, 2) de ne plus incorporer une notice en papier, qui sera remplacée par un QR code, et 3) de remplacer la boîte en carton par un sachet en plastique de très faible épaisseur mais de grande résistance. Dans ce cadre nous aurons besoin de demander la fabrication d’ensacheuses adaptées.

2) de développer un nouveau kit de prélèvement salivaire, plus simple à utiliser, contenant un quantité moindre de plastique et dans lequel le liquide d’inactivation ne pourra p...(voir documents du marché)

Awarded to:
Fourniture, installation et mise en service de deux ensacheuses, y compris la formation, pour le laboratoire d’immunologie cellulaire et moléculaire (GIGA I3)
KUM TECHNIC, Marche-en-Famenne (BE)
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The Buyer:
Université de Liège
CPV Code(s):
33198200 - Paper sterilisation pouches or wraps